| Les reliques de Catherine Tekakwitha | ||||||
|
||||||
|
À l’automne 1684, le corps de Catherine Tekakwitha fut transporté du cimetière à l’église. Ce transfert s’accomplit la nuit et en présence des plus dévots. Quand la mission de Saint-François-Xavier fut déplacée du Sault à Montréal, Kahnawakon, Kanatawenke et Kahnawake, les reliques suivirent. En 1972 les filles d’Isabelle avaient fait don d’un tombeau de marbre de Carrare pour y déposer ces précieux ossements. Le mercredi 1er novembre 1972, Mgr, Gérard-Marie Coderre préside au placement du coffre sacré dans une caisse de métal et de là dans le tombeau de marbre. Ce tombeau repose dans le transept droit de l’église. Le dimanche 17 décembre, 1972, il bénit solennellement le tombeau. À l’avant est inscrit KAIATANORON KATERI TEKAKWITHA qui signifie « Bienheureuse, Précieuse et chère Catherine Tekakwitha. » Le tombeau est 6 pieds de long, 2 pieds de large et 2 pieds de hauteur. Les ossements de Catherine Tekakwitha dans le tombeau sont la partie inférieure des fémurs droit et gauche, son tibia droit et gauche, son iliaque de gauche, et le fémur droit en haut et une côte inférieure gauche. Ceux-ci sont les ossements vus sur la photo prise en 1972. Ces reliques sont vraiment les ossements de Catherine Tekakwitha parce que des parcelles viennent de ces ossements et ont provoqué plusieurs guérisons miraculeuses. Les reliques qui restent de Catherine Tekakwitha peuvent nous faire réaliser que Catherine Tekakwitha était petite de stature et dont fait mention le Père Pierre Cholenec dans la biographie de Catherine que « Catherine était petite et boiteuse parce que de son pied. » En 1755, la mission de Saint-Régis fut établie à Akwesasne et une chapelle fut bâtie en rondins en 1760. Le Pasteur de la mission, le jésuite, Marc-Antoine Gordan apporta un trésor précieux des restes de Catherine Tekakwitha à la mission, son crane. Avant le 2 février 1753, cette relique fit perdue dans l’incendie qui détruisis la chapelle ou disparue en même temps de l’incendie. Ces reliques qui furent perdues servaient probablement à l’imposition sur les malades et peut-être enterres avec ceux qui étaient guéris. Ces reliques fut probablement enlèves par des dévots français pour les guérisons des malades. On les utilisait avec la permission du Supérieur de la mission. Avant 1713 on rapporte qu’une religieuse de la Congrégation Notre-Dame à Montréal était très malade, elle souffrit d’une douleur sur son côté. Un Père de la mission du Sault expédia une dent de Catherine Tekakwitha et une assiette dont elle s’était servie pour manger. La religieuse mit la dent dans sa bouche, buvent de l’assiette et fut guérie. Donc les ossements reliques de Catherine Tekakwitha furent pris de son corps moins de 30 ans après sa mort. Une relique de strate de l’avant du sternum mesurant 6.4 cm de longueur et 3.8 cm de largeur, est présentement dans la section des Archives réservées aux reliques à la résidence de l’évêque de Chicoutimi, Québec. C’est le Père Supérieur Oblat, le Père Nicolas Burtin de la mission Saint-François-Xavier, entre 1864-1892, qui en donna à Mgr Dominic Racine, le premier évêque de Chicoutimi. Le centre Catherine à Kahnawake possède deux ossements-reliques de Catherine Tekakwitha. Une des deux reliques est une portion de la côte milieu de gauche mesurant à peu près 8.5 cm de longueur et 1.2 cm de largeur. On peut y voir deux taches de sang, côte à côte, sur la côte qui mesure 0.2 cm et 0.3 cm en diamètre. Publie dans « Catherine » été 2006/ n. 185
|
||||||
|
||||||